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Attentat raciste de Trappes : Sébastien Lecornu dénonce « des gens qui portent des discours qui finissent par armer d’autres qui, eux, passent à l’acte »

· Politics

Le premier ministre, Sébastien Lecornu, a dénoncé, mardi 27 octobre, devant l’Assemblée nationale, « des mots qui finissent par armer », après l’attentat raciste de Trappes et de La Verrière (Yvelines) vendredi, qui a fait un mort et cinq blessés.

« Il y a des gens qui portent des discours et des mots qui finissent par armer d’autres qui, eux, passent à l’acte. Je fais mienne complètement cette phrase [du maire de Trappes Ali Rabeh, présent dans l’enceinte de l’Assemblée nationale] et ça nous rappelle donc aussi qu’il faut lutter de la manière la plus claire qui soit devant toute forme de recours à la violence, devant toute forme de racisme, devant toute forme d’antisémitisme, devant toute forme de discrimination, d’homophobie », a affirmé le chef du gouvernement, interrogé par la présidente du groupe écologiste Cyrielle Chatelain.

Les députés ont observé mardi une minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat.

« Le racisme tue, la haine de l’autre tue », a déclaré la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, appelant à retrouver « le chemin de l’unité, du dialogue et de l’apaisement ». Elle a rendu hommage au jeune homme de 26 ans qui a été tué, Pengo Bossio Wangi, espoir des arts martiaux mixtes, dont « la haine raciste lui a volé cet avenir ».

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