Le 30 mars, la veille du concert que son duo, Nous étions une armée, devait donner à la Cigale (Paris 18e), en première partie de Sam Sauvage, le chanteur-guitariste Léo Nivot était victime d’un malaise qu’une IRM révélait être un AVC. « Nous avons dû annuler plusieurs concerts », constate le jeune homme de 27 ans, « mais c’était surtout celui des arènes de Nîmes, sur lequel nous avions tant fantasmé, que je regrettais le plus de rater ».
Complètement rétabli, Léo a finalement pu faire son retour sur scène, avec son complice, le guitariste Rémi Le Taillandier, 27 ans comme lui, à l’occasion de ce concert, programmé le 14 juin, en ouverture de Benjamin Biolay et Feu ! Chatterton, dans le cadre du Festival de Nîmes.
Malgré l’appréhension due à ce problème de santé et à la coupure qu’il a entraînée, le duo incarne le sombre romantisme de son répertoire sous l’éclat brûlant du soleil gardois. Comme un écho au texte de la chanson-titre de son premier album, Mais le ciel est sublime (« Il n’y a aucun espoir/Mais le ciel est sublime »), sorti en octobre 2025.
Déclamations écorchées
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