Au Masters 1000 de Paris, les joueurs doivent composer avec l’une des surfaces les plus rapides du circuit
Jamais titré au Masters 1000 de Paris, Carlos Alcaraz fait figure de grand favori de l’édition 2026 après la défaite au 2e tour d’Alexander Zverev, le numéro 1 mondial, et le forfait de Jannik Sinner, le tenant du titre. « J’ai vraiment envie de réussir un grand tournoi ici », déclarait l’Espagnol en conférence de presse, deux jours avant son quart de finale, vendredi 6 novembre, à la Plénitude Arena de Nanterre, contre l’Américain Taylor Fritz.
Le rendez-vous parisien, auquel il participe pour la sixième fois, est peut-être le dernier tournoi qui résiste au 3e du classement ATP. En 2024, après sa défaite face au Français Ugo Humbert en huitièmes de finale, il s’était énervé : « Les statistiques ont montré que c’était le court le plus rapide des Masters 1000, probablement même du circuit (…). C’est fou. Je ne sais pas pourquoi ils font ça. Il est très difficile de jouer dans ces conditions (…). J’ai essayé de m’adapter autant que possible à ce court et à cette vitesse. Je pensais que cela conviendrait plutôt à mon jeu, mais ce n’est pas le cas. »
Deux ans plus tard, l’histoire pourrait-elle se répéter contre Taylor Fritz ? Selon les données de l’ATP, qui s’appuie sur l’expertise de la société Court Speed, les terrains de la Plénitude Arena seraient à nouveau les plus rapides du circuit, peut-être même les plus vifs depuis l’Open d’Australie 2021. En 2025, à la suite du déménagement du tournoi de la salle de Bercy à celle de Nanterre, la surface avait pourtant été ralentie de 20 % après que plusieurs joueurs eurent exprimé des critiques.
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