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Aux championnats d’Europe 2026 de natation, un bilan en demi-teinte pour une équipe de France qui a vu éclore de nouvelles individualités prometteuses

Aux championnats d’Europe 2026 de natation, un bilan en demi-teinte pour une équipe de France qui a vu éclore de nouvelles individualités prometteuses

Une nouvelle Marseillaise a cappella, chantée en chœur en l’honneur de Léon Marchand, est venue clore les championnats d’Europe de natation 2026, dimanche 16 août, dans un Centre aquatique olympique où fleurait presque un parfum olympique. Dans l’enceinte comble de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le dernier frisson a été celui de la médaille de bronze qu’a décrochée le relais masculin du 4 × 100 m quatre nages, pour l’ultime course de la compétition, où la star française des bassins s’est encore illustrée.

Avec 11 médailles (quatre en or, quatre en argent, trois en bronze), en plus des quatre récompenses glanées la semaine précédente dans les épreuves de plongeon (une en argent), d’eau libre (une en argent, une en bronze) et de plongeon de haut vol (une en bronze), l’équipe de France a finalement terminé 6e du classement des nations engagées et 4e en ne tenant compte que de la natation en grand bassin.

Cependant, même si les Bleus ont pu tirer une certaine satisfaction de leurs championnats d’Europe – qu’ils organisaient pour la première fois depuis 1987 –, et qu’ils ont « toujours cette envie de briller de mille feux » à domicile, Gilles Sézionale, le président de la Fédération française de natation, voit déjà plus loin. « On ne joue pas notre tête sur un championnat d’Europe, a-t-il confié au Monde. Il faut construire, dans la continuité du travail qui est fait avec Denis Auguin. »

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