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Avec « Club Kid », l’acteur et réalisateur Jordan Firstman tisse avec humour une nouvelle parentalité queer

· Culture

L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR

L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR

Cette année, plusieurs films queer programmés sur la Croisette auront procuré au Festival de Cannes ses moments les plus effervescents. Citons le long-métrage d’animation, toutes brides lâchées, Jim Queen, de Marco Nguyen et Nicolas Athané, dévoilé en Sélection officielle, à la séance de minuit (sorti en salle le 17 juin) ; le non moins ébouriffant Teenage Sex and Death at Camp Miasma, de Jane Schoenbrun, lauréat de la Queer Palm (sorti le 17 septembre), présenté à Un certain regard ; ou encore, dévoilé dans la même section cannoise, l’électrique Club Kid, de l’Américain Jordan Firstman, qui arrive en salle en France, mercredi 4 novembre – et presque simultanément le 6 novembre aux Etats-Unis.

Né en 1991, à Long Island, dans l’Etat de New York, le réalisateur et scénariste n’a jamais caché son homosexualité, et a fait son coming out à 12 ans, comme il le raconte volontiers en interview. En 2020, pendant la pandémie due au coronavirus, Jordan Firstman acquiert une certaine notoriété sur les réseaux sociaux avec des vidéos humoristiques, entre sketches et imitations. Artiste touche-à-tout, il a aussi sorti un album, Secrets (en 2025, chez Capitol Records), inspiré des innombrables confidences que lui auraient faites ses abonnés, par messagerie privée, sur Instagram.

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