Après une session 2025 du baccalauréat inchangée depuis la réforme du lycée de 2019, l’heure est au renouveau pour la session 2026. Les 529 876 élèves de 1re générale et technologique inaugurent, vendredi 12 juin, une épreuve anticipée de mathématiques, inédite dans l’histoire du bac. Les lycéens plancheront pendant deux heures sur cet examen en deux parties, durant lequel l’usage de la calculatrice est – là encore pour la première fois – interdit.
La note obtenue sera affectée d’un coefficient 2 au baccalauréat (sur 100), réduisant d’autant celui du grand oral (de 10 à 8). Une « petite » épreuve, dont l’importance pourrait néanmoins être considérable pour les candidats, puisqu’elle rejoindra les notes de français dans Parcoursup en tant que seuls résultats issus d’épreuves nationales et anonymes.
Contrairement à l’épreuve de français, celle de mathématiques n’est cependant pas réellement commune, car l’enseignement des maths en 1re ne l’est pas. Les élèves composent sur trois sujets différents. A la différenciation entre voie technologique et générale s’ajoute une distinction, au sein de la voie générale, où les élèves ne suivent pas le même enseignement. Ceux inscrits en spécialité mathématiques (les deux tiers des candidats) ne passent pas la même épreuve que les autres, qui suivent depuis 2023 un nouvel enseignement de 1 h 30 de mathématiques dans le tronc commun.
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