Copenhague, le nouveau laboratoire de la pop
En cet été caniculaire, un vent de fraîcheur venu du Danemark souffle sur les festivals de musique européens. Smerz, Snuggle, Elias Ronnenfelt… en France, plusieurs artistes venus de Copenhague joueront fin juillet à Hyères (Var) au Midi festival ou à la mi-août à la Route du Rock à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine).
Depuis quelques années, le renouveau de la pop alternative se joue dans la capitale danoise de 600 000 habitants. Un son marqué par une esthétique épurée, une association subtile entre guitares et textures numériques et des textes qui subliment les banalités du quotidien.
Dans une récente interview, la chanteuse Robyn nous confiait suivre de près « ces jeunes femmes de Copenhague » proposant une autre vision de la pop. En première partie de son concert à Paris le 1er juillet, la vedette de l’électropop suédoise avait offert la tribune à sa consœur danoise Erika de Casier.
A Copenhague, on comprend rapidement que cette scène indépendante en pleine effervescence est un petit milieu. Tout le monde se connaît. « Ce qui nous plaît particulièrement dans la musique c’est le côté collectif, collaborer avec d’autres artistes, confronter nos idées, faire partie de cette communauté », tranche le duo Snuggle, attablé le 23 juin en terrasse du quartier branché de Vesterbro.
Il vous reste 88.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.