Coupe du monde 2026 : battue par la Turquie, Team USA confirme son statut d’équipe « moderne », mais à l’effectif limité
C’était une rencontre sans enjeu véritable, entre des Américains déjà assurés de finir en tête du groupe D de la phase initiale de la Coupe du monde de football, et des Turcs déjà éliminés après leurs deux défaites initiales – et dont le retour à Istanbul promet d’être agité, tant leurs supporteurs les croyaient capables de renouveler l’exploit de leurs aînés, demi-finalistes du Mondial 2002. Une sorte de rendez-vous sans importance et pourtant assez animé, riche en occasions de buts de part et d’autre.
Un face-à-face électrisé parfois, grâce à l’apparition sur l’écran géant du SoFi Stadium de Los Angeles (Californie) de quelques célébrités – dont l’ancien gardien des Bleus Hugo Lloris, aujourd’hui licencié au Los Angeles Football Club – ou par celle, sur le terrain cette fois, de la coqueluche des foules américaines, Christian Pulisic, remis de sa blessure à un mollet et lancé sur la pelouse peu avant l’heure de jeu.
Ce match « pour l’honneur », donc (on n’ose dire inutile), a connu un dénouement peu conforme aux espoirs du public américain, qui déborde d’enthousiasme depuis que son équipe s’est imposée lors de ses deux premiers rendez-vous du Mondial, contre le Paraguay (4-1) et l’Australie (2-0).
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