Coupe du monde 2026 : fin de partie pour le Brésil et le Mexique, choc Portugal-Espagne… ce qu’il faut retenir du dimanche 5 juillet, ce qu’il faudra suivre lundi 6
Au programme de ce lundi 6 juillet, ce qui est sans doute la plus belle affiche des huitièmes de finale de cette édition 2026 : un duel entre l’Espagne et le Portugal, deux équipes présentées comme des prétendantes crédibles au sacre.
C’était hier ou dans la nuit
Brésil-Norvège (1-2). La Norvège rejoint les quarts de finale de la Coupe du monde, une première dans son histoire, après avoir éliminé le Brésil. La rencontre avait commencé fort avec un but norvégien signalé hors-jeu (3e) puis le penalty raté de Bruno Guimaraes (12e). La suite du match a été très ouverte, marquée par de nombreux arrêts d’Orjan Nyland. La solution est finalement venue d’Erling Haaland, inoffensif jusqu’alors, en fin de rencontre. L’attaquant de Manchester City a signé un nouveau doublé d’un coup de tête (79e) et d’une frappe au ras du sol (90e). Le penalty transformé par Neymar dans le temps additionnel n’a finalement rien changé.
Mexique-Angleterre (2-3). Ce match aura été tendu jusqu’au bout. Sous pression pendant la première demi-heure, l’Angleterre a fait basculer le cours de la rencontre en l’espace de deux minutes grâce à Jude Bellingham, auteur de deux buts coup sur coup (36e minute et 38e minute). Un peu avant la pause (42e minute), Julian Quiñones a permis au Mexique de réduire l’écart et d’espérer. Mais, alors que son équipe était réduite à dix joueurs, après l’expulsion de Jarell Quansah (54e), Harry Kane, sur penalty (60e), a coupé court à tout espoir de remontée. Pendant quelques instants seulement toutefois ! Juste le temps que Raul Jimenez ne transforme, lui aussi, un penalty (69e). Mais ce sera insuffisant pour les Mexicains, malgré leur supériorité numérique et en dépit de onze minutes de temps additionnel. L’Angleterre affrontera la Norvège en quarts de finale, le 11 juillet.
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C’est ce soir ou dans la nuit
C’est sans doute la plus belle affiche des huitièmes de finale de ce Mondial 2026 : l’Espagne du prodige Lamine Yamal, bientôt 19 ans, face au Portugal du vétéran Cristiano Ronaldo, 41 ans (à 21 heures lundi 6 juillet, sur le fuseau de Paris). Si la Roja part favorite de ce duel après sa démonstration face à l’Autriche en seizièmes, elle serait bien avisée de se méfier de la Seleçao das Quinas, qui a encore prouvé, contre la Croatie, qu’elle ne lâchait rien.
Quelques heures plus tard (à 2 heures du matin, mardi), il y aura un vent de déjà-vu dans l’air de Seattle : comme lors de l’édition 2014, la Belgique va croiser le fer avec les Etats-Unis pour une place en quarts du Mondial. Cette fois, Team USA espère bien l’emporter, même si le match amical entre les deux formations, en mars, a tourné à la démonstration de la part des Diables rouges (5-2). Les hommes du sélectionneur Mauricio Pochettino pourront en tout cas compter sur le soutien d’un public acquis à leur cause.
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Vous en parlerez à la machine à café
Il faut le reconnaître, le supporteur de football est souvent versatile. La vérité – généralement bien arrêtée – du coup d’envoi est rarement celle de la mi-temps et encore moins du coup de sifflet final. Rudi Garcia, le sélectionneur de la Belgique, peut en témoigner. Longtemps, les oreilles du Français ont sifflé, le 1er juillet, alors que les Diables rouges étaient menés de deux buts par le Sénégal en seizièmes de finale du Mondial 2026. « Comme beaucoup (…), j’ai crié à la 85e minute : “Rudi dehors !”, a raconté à VRT NEWS Luca Garcia, un Bruxellois travaillant dans une agence de communication. Une bonne demi-heure plus tard [quand la victoire a été scellée à l’issue de la prolongation, 3-2 a.p.], j’ai dû présenter mes excuses (…) Rudi s’est révélé être un génie tactique. » Alors, Luca Garcia a eu l’idée de lancer le site Sorry Rudi, pour rendre la chose plus officielle et collective. Comme quoi, le supporteur de football est aussi capable de mea culpa.