Coupe du monde 2026 : la presse internationale pointe une « fin de malédiction » pour le Mexique et une qualification sans briller pour les 16es de finale
Plus qu’une simple victoire. Le succès de l’équipe nationale de football du Mexique contre la Corée du Sud (1-0) à Guadalajara, dans la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 juin, a été vécu comme une délivrance pour les Mexicains. Il valide leur première place dans le groupe A de la Coupe du monde 2026. Il est aussi synonyme de qualification pour les seizièmes de finale de la compétition. Surtout, il permet à « El Tri » – le surnom de la sélection – de vaincre une malédiction vielle de plus de 50 ans.
Le Mexique, déjà pays hôte de la Coupe du monde lors des éditions de 1970 et de 1986, n’avait jamais remporté, dans le cadre de ces tournois, de match « en dehors du stade Azteca » de Mexico, rappelle El Universal. Les Mexicains « ont mis fin à cette malédiction » et « ont réalisé ce que la sélection mexicaine n’avait jamais réussi dans son histoire », ponctue le média local.
Le quotidien espagnol AS souligne également l’exploit, mais précise, cependant, que « El Tri n’a pas brillé ». En effet, l’équipe mexicaine a frappé au but à huit reprises seulement – dont quatre tirs cadrés – et n’a eu que 42 % de possession de balle au cours de la rencontre. Avec un milieu composé d’Erik Lira et de Luis Romo, plutôt qu’Alvaro Fidalgo et Gilberto Mora, le coach mexicain, Javier Aguirre avait opté pour une stratégie plus défensive que lors du match d’ouverture contre l’Afrique du Sud (gagné 2-0), le 11 juin.
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