Coupe du monde 2026 : les Pays-Bas s’envolent, l’Allemagne s’extrait, Curaçao résiste et la Tunisie pleure… ce qu’il faut retenir du samedi 20 juin
Au festival offensif des Pays-Bas, samedi 20 juin, a succédé une victoire poussive mais hautement symbolique pour l’Allemagne, qui lui assure son billet pour la suite de la Coupe du monde. De son côté, l’Espagne, championne d’Europe en titre, va tenter de lever les doutes, dimanche 21 juin, après avoir été accrochée à la surprise générale par le Cap-Vert, néophyte dans le tournoi. L’Egypte et la Belgique sont aussi attendues sur les terrains.
C’était hier ou dans la nuit
Allemagne - Côte d’Ivoire (2-1). Le scénario fut inattendu et renversant. Menée à la demi-heure de jeu après un but de Franck Kessié (30e), la Nationalmannschaft s’en est remise au remplaçant Deniz Undav pour recoller à la marque (68e) et s’offrir la victoire, sur le fil (90e + 4). Avec ce succès, les quadruples champions du monde sont assurés de s’extraire de la phase de groupe pour la première fois depuis 2014 et effacent ainsi les échecs cuisants de 2018 et 2022.
Equateur - Curaçao (0-0). Eloy Room, le gardien de but de Curaçao, aura peut-être un jour une statue à son effigie au centre de Willemstad, la capitale de son pays. A 37 ans, le portier de l’île des Caraïbes a réussi une performance exceptionnelle en réalisant 15 arrêts face à l’Equateur – manquant de peu le record de la Coupe du monde établi par l’Américain Tim Howard en 2014 (16 parades). La plus petite nation (156 000 habitants) n’ayant jamais atteint la phase finale a fait preuve d’une immense ténacité pour contrarier les Sud-Américains et maintenir ses espoirs de se hisser en seizièmes de finale.
Les résultats et le classement du groupe E.
Pays-Bas - Suède (5-1). Le « choc » annoncé a donné lieu… à une démonstration des Oranje. Avec des doublés de Brian Brobbey (5e, 17e) et de Cody Gakpo (47e, 57e), puis un but de Crysencio Summerville en toute fin de rencontre (89e), les hommes de Ronald Koeman ont pu se rassurer après leur accroc inaugural face au Japon (2-2). Anthony Elanga, à peine entré en jeu, a permis aux Scandinaves de sauver l’honneur, mais ces derniers enregistrent une défaite cuisante, quelques jours après leur carton face à la Tunisie (5-1).
Tunisie - Japon (0-4). L’électrochoc ne s’est pas produit. Malgré l’arrivée en urgence d’Hervé Renard au poste de sélectionneur – en remplacement de Sabri Lamouchi, limogé après la lourde défaite (5-1) des Aigles de Carthage face à la Suède au premier match –, la Tunisie a une nouvelle fois souffert contre le Japon. Daichi Kamada a ouvert le score dès le début de la rencontre (4e) avant qu’Ayase Ueda (31e) ne mette son équipe à l’abri. Junya Ito (69e), puis une nouvelle fois Ayase Ueda (83e) ont porté l’estocade et mis un terme aux derniers espoirs de la Tunisie de poursuivre son aventure en Coupe du monde.
Les résultats et le classement du groupe F.
C’est ce soir ou dans la nuit
Dans le groupe G, comme dans le groupe H, toutes les équipes en lice sont à égalité, après une première journée conclue par des matchs nuls. Ce deuxième rendez-vous de la phase de poules pourrait donc permettre d’établir une hiérarchie. L’Egypte devra se méfier de la Nouvelle-Zélande, qui avait surpris l’Iran au match précédent. Une sélection iranienne qui pourrait, elle aussi, donner du fil à retordre aux Belges, malgré des conditions de préparation qu’elle a dénoncées auprès de la Fédération internationale de football (FIFA). Dans le groupe H, l’Espagne, présentée comme l’une des prétendantes majeures au sacre, ne devra pas caler à nouveau face à l’Arabie saoudite. Et l’Uruguay sait à quoi s’attendre avec le Cap-Vert, qui avait surpris la Roja.
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Vous en parlerez à la machine à café
Vous pourrez faire ce test auprès de votre entourage. Si les personnes que vous côtoyez se disent fans de l’Argentin Lionel Messi, elles se situeraient politiquement plutôt à gauche. Si elles avouent un faible pour le Portugais Cristiano Ronaldo, elles se classeraient plutôt à droite. C’est ce qu’avance une étude – dont la valeur scientifique n’a pas été validée – intitulée « Identité politique au-delà de la politique : les préférences pour Messi ou pour Ronaldo dans 26 pays ». Si ni Messi ni Ronaldo ne rassemblent les suffrages de vos connaissances, il faudra chercher ailleurs que dans leurs préférences en matière de football pour vérifier leur sensibilité politique.