Coupe du monde 2026 : pour ses retrouvailles avec son ancien entraîneur, la Suisse n’a pas fait de sentiment
Le Parisien Bradley Barcola, mardi 30 juin ; le Monégasque Folarin Balogun, le lendemain ; le Parisien et néo-Milanais Gonçalo Ramos, ainsi que le Rennais Breel Embolo, jeudi 2 juillet : depuis trois jours, les seizièmes de finale de la Coupe du monde de football réussissent aux attaquants de la Ligue 1, un championnat de France souvent moqué, mais très bien représenté à l’occasion de cette compétition (80 joueurs).
Chacun d’entre eux, en marquant des buts, a aidé son équipe à rejoindre les huitièmes de finale – par ordre chronologique la France, les Etats-Unis, le Portugal et la Suisse, cette dernière ayant dominé l’Algérie (2-0), jeudi à Vancouver (Canada), et remporté au passage, pour la première fois de son histoire, un match couperet dans un Mondial.
Alors que la canicule écrase depuis quelques jours les villes et les stades de la Nouvelle-Angleterre, la grande cité de Colombie-Britannique a été arrosée par une fine pluie d’été, jeudi. Une bénédiction pour la faune et la flore locales, asséchées ici et là, mais tout sauf une gêne pour les acteurs de ce seizième de finale inédit. Le BC Place, l’une des rares enceintes de la Coupe du monde situées en centre-ville, est, en effet, complètement recouvert d’une élégante toiture en forme de toile d’araignée.
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