« Doraemon et le château sous-marin », manga culte en salle pour la première fois en France
L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR
L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR
Dans la grande galerie des personnages dessinés venus du Japon, Doraemon est sans nul doute l’un des plus importants. Un emblème culturel national au même titre que Mickey aux Etats-Unis. Point de souris mais un chat bien dodu de couleur bleu vif, sans oreilles car il est, en réalité, un robot venu du futur pour aider Nobita. Ce sont ses descendants qui, devant à la ruine familiale due à des mauvais choix de vie du jeune garçon, ont décidé de missionner un assistant, espérant ainsi infléchir le destin du clan. Un prétexte qui permet donc à Doraemon d’exister dans le monde contemporain et de puiser dans sa poche ventrale quadridimensionnelle pléthore de gadgets, de la porte à voyager à l’hélice pour voler.
Créé à la fin des années 1960 pour amuser les enfants, Doraemon se fait l’écho d’un pays qui a vu naître toutes sortes d’inventions censées faciliter la vie quotidienne et s’est érigé en nation de technologie, comme le rappelle le magazine Zoom Japon, dans un récent dossier consacré au personnage. Dans les aventures de Doraemon, il n’y a pas vraiment de miracle : les avancées techniques ne sauvent pas les humains si ceux-ci ne s’efforcent pas de mieux faire de leur côté.
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