Attention, danger. Tout relâchement des rugbymen français sera interdit face au XV du Japon samedi 18 juillet (à 10 h 40, heure de Paris), sur la pelouse du National Stadium de Tokyo, lors de la troisième journée du championnat des nations. Il est inconcevable pour Fabien Galthié et ses joueurs d’effacer en quatre-vingts minutes les promesses entrevues depuis deux semaines, lors de la défaite frustrante contre la Nouvelle-Zélande (34-32), le 4 juillet à Christchurch et, surtout, lors de la victoire éclatante en Australie (26-42), le 11 juillet à Brisbane.
Le sélectionneur français peut se réjouir de son coup de poker tenté contre les Wallabies avec sa paire d’as Romain Ntamack-Matthieu Jalibert. L’association des ouvreurs toulousain et bordelo-béglais, objet de toutes les curiosités, a fonctionné à merveille et dépassé les attentes de l’encadrement tricolore. Le duo sera reconduit contre les Japonais, avec Ntamack à l’ouverture et Jalibert au poste d’arrière.
Le vivier de trois-quarts est lui aussi un vrai motif de satisfaction de ces matchs estivaux. Les absences de Louis Bielle-Biarrey et de Damian Penaud – blessé contre les All Blacks – sur les ailes ont été compensées par les Palois Théo Attissogbe et Aaron Grandidier-Nkanang, auteur de débuts éclatants chez les Bleus avec deux essais inscrits à Brisbane. Le jeune Fabien Brau-Boirie (20 ans) a montré également qu’il était une solution crédible au centre avec Yoram Moefana, dans la perspective de la Coupe du monde 2027 en Australie. Tout comme Lenni Nouchi et Marko Gazzotti, aussi insouciants que performants en troisième ligne.
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