Gianni Infantino sermonne les critiques qui « haïssent » la FIFA, et réécrit l’histoire de la Coupe du monde 2026
Après sa sortie lunaire, il y a quatre ans, où il avait raconté se sentir « qatari », « arabe », « africain », « gay », « handicapé », ou encore « travailleur migrant » pour défendre le Qatar qui souffrait de nombreuses critiques au moment d’accueillir la Coupe du monde, le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino, s’en est vertement pris, lundi 27 juillet, aux critiques contre lui et son organisation, les accusant de « répandre la haine » et les appelant à « méditer, prier ou regarder un match de football », plutôt que de passer leur temps à « haïr » la FIFA.
Ses conférences de presse se faisant rares, Gianni Infantino s’est borné à un communiqué sur Instagram, où il compte 5,7 millions d’abonnés. Il s’en prend aux personnes « rongées par la haine et la critique », qui ont raté « le beau jeu, les émotions, les célébrations, les rires, les pleurs, la déception et la joie ». « Pendant que vous divisez, nous unissons », écrit-il, remerciant les gouvernements des trois pays hôtes (Mexique, Etats-Unis et Canada), « leurs peuples, leurs forces de police », se félicitant d’avoir organisé « la plus incroyable Coupe du monde » de l’histoire.
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