NETFLIX - À LA DEMANDE - FILM
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Lorsque Nick Nelson (Kit Connor) et Charlie Spring (Joe Locke) se rencontrent pour la première fois dans les couloirs de leur établissement scolaire en Angleterre, c’est le coup de foudre immédiat et réciproque. Ce moment unique où le cœur s’arrête un temps pour mieux battre pour quelqu’un, Heartstopper, est le nom choisi par la dessinatrice britannique Alice Oseman pour sa série de romans graphiques, d’abord publiés en ligne, puis en six volumes (Hachette, 2019-2026).
Un filon qu’a choisi d’exploiter Netflix, qui a décliné en trois saisons les aventures amoureuses adolescentes des deux lycéens ainsi que de leur cercle d’amis. Vendredi 17 juillet, la plateforme offre un point final à la saga avec la mise en ligne un long-métrage de près de deux heures qui en esquisse une jolie conclusion.
Tolérance, tendresse, humanité. A des degrés divers, ces trois termes résument l’esprit qui préside à Heartstopper. La franchise est devenue le fleuron LGBTQIA+ de Netflix, tant elle aborde avec sérieux mais sans gravité les questions de genre et d’orientation sexuelle. C’est là sa grande force : faire évoluer les personnages dans un univers quasi utopique où la bienveillance, loin d’être un vain mot, est hissée au rang de vertu cardinale. Au lycée de Truham, établissement fictif qu’on imagine quelque part entre Londres et Birmingham, les élèves bénéficient d’une grande écoute de la part de leurs enseignants – dont un couple adorable que forment le professeur d’éducation artistique et celui de mathématiques.
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