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« Il aurait fallu être plus équitable » : la frustration du Mexique, à l’heure d’accueillir son dernier match de la Coupe du monde 2026

« Il aurait fallu être plus équitable » : la frustration du Mexique, à l’heure d’accueillir son dernier match de la Coupe du monde 2026

Le compte à rebours est lancé et le Mexique retient son souffle. A quelques heures du coup d’envoi, lundi 6 juillet, du match couperet entre El Tri et l’Angleterre, en huitièmes de finale de la Coupe du monde de football 2026, c’est tout un pays qui bout et s’apprête à vivre un moment exceptionnel de son histoire sportive.

Tous milieux et générations confondus, 130 millions de Mexicains ont les yeux rivés sur leur équipe nationale. Celle-ci a un objectif : renverser les Three Lions dans son inexpugnable forteresse du stade Azteca de Mexico – elle n’y a jamais perdu en dix matchs du Mondial – et se qualifier en quarts de finale du tournoi. Elle égalerait ainsi la performance réalisée lors des éditions 1970 et 1986, organisées elles aussi à domicile.

Depuis la victoire (2-0) contre l’Equateur au tour précédent, la première acquise par le Mexique lors d’un match à élimination directe de Coupe du monde depuis quarante ans, une vague de ferveur a déferlé sur le pays. Selon la Fédération internationale de football association (FIFA), des records d’audience (35,1 millions de téléspectateurs en moyenne au Mexique, 29,3 millions aux Etats-Unis) ont été enregistrés lors de ce seizième de finale.

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