Jean-Luc Mélenchon avait été la première personnalité politique de France à réagir. Le 1er juillet, Sony annonçait cesser la vente de jeux de PlayStation au format physique à partir de 2028. Une révolution dans le monde du jeu vidéo que le candidat de La France insoumise (LFI) à l’élection présidentielle de 2027 a saisi au vol moins de vingt-quatre heures plus tard : « Demain, vous paierez sans jamais rien posséder. (…) Le jeu vidéo n’est pas une simple marchandise, c’est un bien culturel et le droit en vigueur doit s’y appliquer. Nous ouvrirons le chantier en 2027. Les joueuses et joueurs aussi ont des droits ! », s’insurgeait-il, sur X, dans un post cumulant plus de quatre millions de vues.
Si cette prise de position du leader des « insoumis », âgé de 75 ans, peut surprendre, elle révèle une stratégie bien réfléchie de LFI pour se saisir de la thématique des jeux vidéo, loin d’être insignifiants en France. Selon une étude de Médiamétrie pour le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL) publiée en septembre 2025, la France compte plus de 40 millions de joueurs, dont 88 % sont des adultes.
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