JO des Alpes 2030 : la facture des infrastructures revue à la baisse, les chantiers lancés dans des délais ultraserrés
Au cours d’un été riche en coups de théâtre pour les Jeux olympiques et paralympiques 2030 dans les Alpes françaises, la Solideo a dû refaire ses calculs. La Société de livraison des ouvrages olympiques dispose désormais, selon la dernière version du budget adoptée jeudi 1er octobre en conseil d’administration, d’une enveloppe réduite à 961 millions d’euros – contre 1,4 milliard d’euros fin janvier – pour construire ou superviser la réalisation de la quarantaine d’infrastructures nécessaires aux Jeux, réparties sur quatre pôles de compétition entre les Alpes du Nord et du Sud.
Les contributions publiques représentent 665 millions d’euros (869 millions en janvier), dont 473 millions d’euros sont pris en charge par l’Etat et les deux régions organisatrices – Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Le reste est financé par les collectivités locales hôtes des Jeux. La part des investisseurs privés a fondu de 538 millions à 299 millions d’euros, supportée en très grande partie par les promoteurs immobiliers des quatre villages olympiques, prévus à Oullins-Pierre-Bénite (Métropole de Lyon), à Saint-Jean-de-Sixt (Haute-Savoie), à Bozel (Savoie) et à Briançon (Hautes-Alpes).
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