La NBA a repris ses droits, avec un casting de stars et la promesse de scénarios hollywoodiens
La NBA n’a décidément rien à envier aux meilleurs scénaristes d’Hollywood. La prestigieuse ligue de basket-ball nord-américaine a repris ses droits, mardi 20 octobre, et confirme, cette année encore, que si son côté sportif laisse parfois à désirer, en saison régulière notamment, elle reste sans équivalent dans le monde lorsqu’il s’agit de raconter des histoires.
Il suffisait de s’asseoir dans les gradins du Madison Square Garden ce jour-là pour s’en convaincre – 4 000 dollars (environ 3 500 euros) le strapontin en moyenne, tout de même. Quatre mois après leur victoire en finales aux dépens des San Antonio Spurs de Victor Wembanyama, les New York Knicks ont profité du match d’ouverture contre les Philadelphia Sixers pour hisser leur bannière de champion, selon la tradition en vigueur aux Etats-Unis. New York a attendu cinquante-trois ans pour ajouter ce morceau de tissu au plafond de sa célèbre salle, aux côtés de ceux commémorant les sacres de 1970 et 1973. Une autre époque, presque un autre sport.
Jalen Brunson et ses coéquipiers ont reçu leur bague de vainqueur sous les yeux forcément envieux de LeBron James, le meilleur marqueur – joueur, diront certains – de l’histoire du basket-ball, récemment transféré à « Philly », pour la 24e et peut-être dernière saison de son immense carrière. Un record de plus pour celui qui en détient une kyrielle. Les Sixers ont d’ailleurs remporté ce premier match (106-100), dans un affrontement qui préfigure une potentielle future finale de la Conférence Est.
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