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L’album « The Wow ! Signal » du groupe Muse, à la rencontre de trois types perdus dans le cosmos

· Culture

Toujours plus grandiloquent, toujours plus fort, tel est le credo de Muse à chaque nouvel album. Voilà plus de vingt-cinq ans que le super trio anglais, composé de Matt Bellamy (chant, guitare, claviers), Dominic Howard (batterie) et Chris Wolstenholme (basse), conquiert les stades du monde entier avec son prog rock (rock progressif) lyrique. Les chiffres parlent pour eux : plus de 30 millions d’albums écoulés dans le monde, près de 21 millions d’auditeurs mensuels sur Spotify.

Mais à l’heure de son dixième opus studio, The Wow ! Signal, que faut-il encore attendre de Muse ? Dès l’inaugural Showbiz (1999), le prodigieux trio passait pour les progénitures turbulentes de Radiohead et de Jeff Buckley. Mais voilà longtemps que leurs disques ne font plus l’unanimité chez la critique, disons depuis The Resistance (2009) et ses ratés électro symphoniques. Muse est devenu une attraction scénique qui préfère miser sur des shows démesurés, reléguant en bande-son ses tubes Starlight et Time Is Running Out.

Mais sur ce dernier point, la colère monte aussi chez certains fans depuis l’annonce de la prochaine tournée, qui passera fin novembre par Paris et Montpellier. En cause, l’inflation du prix des billets : à Paris La Défense Arena, les places en fosse coûtent 128 euros, celles en gradins essentiellement entre 133 et 221 euros. Même si la bande à Matthew Bellamy nous promet un spectacle total, la pilule est difficile à avaler pour les fidèles qui constatent une hausse significative par rapport à la tournée de 2023. Inflation qui n’a pas empêché les salles d’afficher complet en un temps record.

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