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Le rêve d’une épopée à la Coupe du monde de football a brutalement pris fin pour Team USA

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La rumeur a couru pendant quelques jours : et si Donald Trump, remarquablement invisible dans les stades de la Coupe du monde de football depuis près d’un mois, se décidait enfin à aller encourager les boys de l’équipe américaine pour leur huitième de finale du 6 juillet à Seattle, face à la Belgique ? Prudente, une compagnie aérienne de l’Etat de Washington avait fait savoir à ses clients que ses plans de vols pourraient subir des perturbations en cas de visite présidentielle.

Fake news, aurait pu dire le principal intéressé. A trois jours de l’événement, Cameron Sutterfield, porte-parole des services exécutifs du comté de King, a indiqué que le président américain n’avait pas l’intention d’assister au match. A quoi bon se déplacer à Seattle, rare ville américaine conquise par le football, certes, mais surtout bastion démocrate ? Pourquoi prendre le risque de se faire huer au Lumen Field, comme il l’avait été début juin, lors des finales de la NBA au Madison Square Garden de New York, en mondovision cette fois ?

Il n’est pas venu et ils n’ont pas vaincu. Facilement défaits par la Belgique (4-1), les Américains sont éliminés du Mondial. La fête est finie, le rêve d’une épopée exagérément promise par des médias américains (« Pourquoi pas nous ? ») a volé en éclats. On espère pour le sélectionner argentin Mauricio Pochettino et ses joueurs qu’ils ne s’exposeront pas à l’ire de l’homme de Washington, qui déteste plus que tout les « losers ».

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