Le soft power par le sport des pays du Golfe mis à l’épreuve par le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran
A la mi-septembre, la formule 1 annonçait son calendrier pour la saison 2027, riche de 24 Grands Prix (GP) et de 10 courses sprint. Au passage, elle levait un premier doute : le paddock ne va pas délaisser le Moyen-Orient, malgré l’incertitude qui prévaut dans la région depuis le 28 février et les bombardements menés par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. Dimanche 4 octobre, c’est pourtant sur le circuit de Sepang, en Malaisie, et non sur celui de Sakhir, que Max Verstappen (Red Bull) va s’élancer en pole position du GP de Bahreïn. Initialement prévu le 12 avril, celui-ci a d’abord été annulé – comme celui d’Arabie saoudite, une semaine plus tard –, avant d’être réinscrit au programme, mais délocalisé en Asie.
En revanche, la tenue des deux dernières manches de l’exercice 2026, au Qatar et à Abou Dhabi, respectivement le 29 novembre et le 6 décembre, a été confirmée, samedi 3 octobre, par Stefano Domenicali, le patron de l’instance régissant le championnat du monde. Celle qui supervise le championnat du monde d’endurance a, quant à elle, déjà décidé de renoncer à la manche prévue à Doha, le 24 octobre. Quant au championnat du monde des rallyes, il se conclut en Sardaigne, ce 4 octobre, et non à Djedda (Arabie saoudite), à la mi-novembre.
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