LA LISTE DE LA MATINALE
Cette semaine, on pourra se rendre dans les salles pour éprouver des sensations fortes. Celles que provoquera la chasse aux monstres orchestrée par le réalisateur sud-coréen Na Hong-jin, qui, dans Hope, convoque tous les registres pour nous mettre en haleine. On pourra aussi y aller pour se laisser émouvoir, dans Quelques mots d’amour, par la quête de l’adolescente Abigaëlle, persuadée que son père l’aime en secret, alors qu’il ne l’a jamais reconnue et l’a abandonnée. Ou par les traumatismes de l’enfance auxquels nous confrontent les deux documentaires Papa ou t’es et Supplique à nos fantômes.
chef-d’œuvre
« Hope » : au rendez-vous des monstres, un espoir de beauté
Vingt ans, quatre films, dix ans d’absence depuis sa dernière apparition. C’est à ce jour le bilan du Sud-Coréen Na Hong-jin, l’un des cinéastes pourtant les plus percutants et enthousiasmants de son pays depuis la découverte de son premier opus, The Chaser, en 2008. Son nouveau film est un feu d’artifice de sensations, un tsunami d’action à couper le souffle, de dynamique cinématographique en expansion, de pensée mise en mouvement.
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