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L’usine Duralex, aux verres emblématiques, reprise par Tomé, déjà propriétaire de Tupperware France

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Encore une page qui se tourne et une nouvelle à écrire pour l’usine de verres Duralex de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret). Deux ans seulement après sa reprise en société coopérative de production (SCOP) par ses salariés et quatre mois après son placement en redressement judiciaire – le cinquième en vingt ans –, le tribunal de commerce d’Orléans a décidé, mercredi 14 octobre, de sa cession à Tomé, holding de l’entrepreneur Cédric Meston, allié à un consortium d’investisseurs, plutôt qu’au groupe de fonderies stéphanois Carlesimo.

De ces deux offres industrielles, celle de Tomé proposait de reprendre le plus grand nombre de salariés, soit 155 des 220 encore sur le site. « Nous sommes profondément désolés pour la soixantaine de personnes qui vont perdre leur emploi, mais c’était la meilleure des solutions pour faire perdurer l’activité et éviter une réaction en chaîne sur les partenaires industriels de Duralex. Nous mettrons tout en œuvre pour que l’usine ne se retrouve plus jamais dans cette situation », a réagi Cédric Meston auprès du Monde, en se disant « honoré » du choix du tribunal.

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