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« Mauvais karma, M. le président » : la presse étrangère tance Donald Trump après l’élimination des Etats-Unis par la Belgique en Coupe du monde

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Les mots sont durs, à l’image de l’onde de choc provoquée par la décision de lever la suspension de l’attaquant de l’équipe des Etats-Unis (USMNT) Folarin Balogun, quelques heures avant le huitième de finale de la Coupe du monde face à la Belgique. Donald Trump s’était lui-même vanté d’être intervenu auprès du patron de la Fédération internationale de football association (FIFA), Gianni Infantino.

Au Lumen Field de Seattle (Washington), lundi 6 juillet, « les copinages, les arrangements et les magouilles entre puissants », selon les termes de Philippe Albert, consultant pour le quotidien belge Le Soir, n’ont pas triomphé. Mieux, juge l’ex-défenseur des Diables rouges, MM. Trump et Infantino ont reçu « une belle claque dans le visage ».

Les hommes du sélectionneur Rudi Garcia ont terrassé l’USMNT (4-1) et « obtenu sur le terrain ce que les Etats-Unis avaient tenté d’obtenir depuis la Maison Blanche », se réjouit El Pais : une qualification pour les quarts de finale du tournoi. « Le football possède encore des anticorps contre l’injustice. Ou, plus précisément, contre l’ingérence la moins dissimulée dont on se souvienne de la part du pouvoir politique dans l’histoire du Mondial », se félicite le titre espagnol.

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