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Mondiaux de judo : la désillusion de Clarisse Agbegnenou, symbole d’une équipe de France jusque-là décevante

· Sport

« J’ai été nulle, il n’y a rien à dire de plus. » Mercredi 7 octobre, Clarisse Agbegnenou ne parvenait pas à masquer son immense frustration, après avoir échoué dans sa quête d’un septième titre planétaire. La judoka française a été éliminée dans sa catégorie (− de 63 kg) dès les quarts de finale des championnats du monde, qui se déroulent à Bakou, par la Hongroise Anna Kriza. Elle n’a pas non plus réussi à se consoler avec la médaille de bronze, hors de portée après une défaite, lors des repêchages, contre la Mongole Enkhriilen Lkhagvatogoo.

Encore touchée par son échec à domicile lors des Jeux olympiques (JO) de Paris 2024 – elle avait alors terminé 3e –, la Tricolore de 33 ans faisait, aux Mondiaux, son retour à la compétition internationale, à peine sept mois après avoir donné naissance à son deuxième enfant. Elle avait ainsi affiché son ambition d’être « championne du monde » et d’égaler la Japonaise Ryoko Tani, qui détient le record de sacres planétaire – sept au total. Mais, dans la capitale azerbaïdjanaise, mercredi, Clarisse Agbegnenou est passée à côté de sa compétition.

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