Politique

Mort de Lyhanna : le gouvernement sous le feu des critiques à l’Assemblée nationale

Mort de Lyhanna : le gouvernement sous le feu des critiques à l’Assemblée nationale

Dans le climat de grande émotion suscité par la mort de Lyhanna, la pression s’accroît sur le gouvernement. Mardi 9 juin, le ministre de la justice, Gérald Darmanin, a poursuivi son exercice de contrition devant les parlementaires comme sur les plateaux de télévision, rejoint par ses collègues Laurent Nuñez (intérieur) et Aurore Bergé (discriminations et égalité femmes-hommes), jusqu’alors plus discrets.

L’exécutif se sait sous la pression de l’opinion publique, face à « l’effroi » provoqué par l’« incompréhension sur les circonstances » de la mort de la fillette, a reconnu Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale. Mais le gouvernement se retrouve également sous la pression directe des partis et des parlementaires, eux-mêmes percutés par la vague d’indignation traversant le pays.

Entamée par une minute de silence, notamment en mémoire de Lyhanna, la séance de questions au gouvernement, mardi au Palais-Bourbon, a été presque entièrement consacrée aux répercussions de l’affaire. La droite et le centre ont plutôt interrogé l’efficience de la justice et appelé à des mesures plus répressives, quand la gauche n’a eu de cesse de soulever la question des moyens financiers et humains.

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