Voice of Freedom Повна версія

Mylène Farmer entre sinistrose et sex-appeal dans « Egrégore », un seizième album plus efficace qu’audacieux

· Culture

Il est intéressant de comparer Egrégore, le seizième album de Mylène Farmer, qui paraît vendredi 30 octobre, à Instinct, le troisième album d’Angèle, sorti deux semaines plus tôt ; après deux premiers opus jouant en douceur d’une espièglerie pop, la jeune Bruxelloise a choisi de prendre le risque d’une electro plus radicale, quitte à brutaliser (voire à lâcher) son public.

Parmi les pionnières en France, dans les années 1980, de la rencontre de la chanson et des machines, sous l’impulsion du compositeur et pianiste Laurent Boutonnat, Mylène Farmer a côtoyé d’autres producteurs de sons électroniques (Moby, RedOne, Archive, Woodkid…) sans jamais mettre en péril son aura pop, ni choquer des fans avec lesquels la star au plus de trente millions de disques vendus – albums et singles confondus – aime répéter qu’elle entretient un lien fusionnel.

Il vous reste 82.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.