Présidentielle 2027 : l’écologiste Marine Tondelier poursuit sa campagne malgré la pression de l’union
En ce mois de juillet, les cyclistes ne sont pas les seuls à faire leur Tour de France. Depuis le 27 juin et jusqu’au 28 juillet, la secrétaire nationale du parti Les Ecologistes, Marine Tondelier, sillonne elle aussi le pays, à bord d’un van électrique blanc et vert. « 5 000 kilomètres, zéro carbone, 100 % terrain », vante la candidate à l’élection présidentielle.
Lundi 20 juillet, le van fait étape à Berck (Pas-de-Calais). Une station balnéaire à la clientèle plutôt populaire, que l’ancienne élue d’Hénin-Beaumont connaît bien pour s’y rendre chaque été depuis l’enfance. Une trentaine de militants et de sympathisants des environs sont venus l’accueillir. Le petit groupe se met bientôt en marche tracts en main, sur la digue qui longe la plage de sable fin. Direction l’épi 17, au nord de la baie d’Authie, un point d’observation privilégié pour admirer les veaux marins et les phoques gris.
Alors qu’ils avaient quasi disparu de la Côte d’Opale à la fin des années 1970, les phoques ont progressivement recolonisé la baie, grâce à l’interdiction de leur chasse en 1972. « Le retour de ces espèces marines symbolise la résilience des écosystèmes. Quand on la protège, la nature sait se régénérer », martèle la cheffe des Ecologistes. Cette réussite, à ses yeux, ne saurait pour autant faire oublier les effets désastreux du dérèglement climatique sur cette zone littorale : érosion du trait de côte, submersion marine, disparition progressive du Bois des sapins…
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