La dernière semaine du Tour de France se joue en altitude. Cette fin de parcours dans les Alpes sera décisive pour les coureurs. Cette année, la dix-huitième étape reliera, jeudi 23 juillet, Voiron (Isère) à Orcières-Merlette, sur 185 kilomètres. C’est la sixième fois, dans l’histoire de la Grande Boucle, que la station des Hautes-Alpes accueille une arrivée.
A ce stade, les places sur le podium final ne seront peut-être pas encore déterminées. L’étape risque donc d’être débridée, entre ceux qui feront la course pour le classement général, et les grimpeurs qui n’auront pas encore eu la chance de briller. Le classement du maillot à pois, certes un peu dévalué, peut susciter aussi des mouvements de course.
Quoi qu’il en soit, il y aura suffisamment de montées pour se distinguer. Trois difficultés majeures vont se dresser face au peloton : la côte d’Engins (11,4 kilomètres à 5,4 %), d’abord, après un passage dans la métropole de Grenoble, puis celle de Monteynard (9,7 kilomètres à 5 %), avant l’arrivée à Orcières-Merlette (7,1 kilomètres à 6,7 %). Malgré ce parcours difficile, il faudra en garder un peu sous la pédale en vue du lendemain et de l’ultime week-end…