Voice of Freedom Повна версія

Tour de France 2026 : une histoire de maillots, de baroudeurs, mais pas encore de favoris

· Sport

Remporter une étape du Tour de France, face à 183 concurrents, ressemble à un petit parcours du combattant. Les obstacles sont partout, notamment pour l’Equatorien Richard Carapaz. Alors qu’il allait signer au podium mercredi 22 juillet, comme le veut le protocole chaque matin, le leader de l’équipe EF Education-EasyPost s’est retrouvé projeté contre une barrière par le van d’une équipe adverse, un peu trop ambitieux au moment d’emprunter une route étroite.

Une péripétie qui aurait pu se renouveler le lendemain, sur la 18e étape entre Voiron (Isère) et Orcières Merlette (Hautes-Alpes). Dans l’échappée comme il en a l’habitude, Richard Carapaz a dû faire un écart au dernier moment pour éviter un spectateur occupé à dire bonjour à une caméra. « Les fans sont dans l’euphorie, mais j’étais concentré, on sait qu’il y a beaucoup de public sur le Tour », a dédramatisé le coureur au micro de France Télévisions, après l’arrivée.

Passé cette frayeur, le vainqueur du Giro 2019 a parfaitement mené sa barque lors des cinq ascensions de la journée, accélérant dans la dernière pour distancer ses derniers compagnons de fugue, dont le Français Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step) et l’emporter en solitaire. « C’était une journée folle. Aujourd’hui j’avais les jambes, et je savais que le dernier col était adapté à mes qualités », savourait celui qui avait déjà levé les bras à une quarantaine de kilomètres de là, à Superdévoluy (Hautes-Alpes), sur la Grande Boucle 2024.

Il vous reste 70.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.