Après une traversée de l’Hexagone, de la Bretagne à la Haute-Savoie en 2025, les 147 coureuses du Tour de France Femmes mettent le cap sur l’Est, avec un départ à Lausanne (Suisse), samedi 1er août, et une arrivée à Nice, dimanche 9 août. Pour la cinquième édition de cette nouvelle mouture (l’épreuve a existé de 1984 à 1989), les organisateurs ont dessiné un circuit montagneux avec 18 795 mètres de dénivelé positif – un record pour l’épreuve –, rythmé par des passages dans le Jura, le Massif central et les Alpes. « Il n’y aura quasiment aucun répit, c’est un parcours très difficile, peut-être l’un des plus durs depuis le retour du Tour de France », analyse Roxane Fournier, ancienne cycliste professionnelle désormais consultante sur Eurosport.
Un tracé exigeant qui ouvre la porte à la victoire finale de plusieurs athlètes, selon Stephen Delcourt, manageur de l’armada FDJ United-Suez : « A la fin, la coureuse la plus complète va gagner. Cette édition sera aussi incertaine qu’excitante parce qu’avant le départ on peut donner de nombreuses favorites qui ont vraiment un coup à jouer. »
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