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Transports, énergie, télécoms… Les canicules à répétition épuisent les infrastructures

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La troisième canicule qui a frappé l’Hexagone en deux mois n’aura pas seulement perturbé l’organisation du Tour de France ou entraîné l’annulation du bal des pompiers du 14-Juillet à Paris. Ce nouvel épisode d’intenses chaleurs, qui a commencé le 4 juillet, a mis sous pression de nombreuses infrastructures électriques, ferroviaires ou de télécommunications dans le pays.

Au plus fort de la crise qui a placé 37 départements en alerte rouge, trois réacteurs nucléaires ont dû être mis à l’arrêt, dans les centrales de Golfech (Tarn-et-Garonne), du Bugey (Ain), et, à la frontière belge, à Chooz (Ardennes). Sept autres centrales ont connu des « adaptations de puissance » à la baisse, selon EDF.

Installés au bord d’un fleuve ou de la mer, les 57 réacteurs nucléaires nationaux doivent pouvoir être refroidis en permanence. Avec la canicule, la baisse du débit et la hausse de la température des cours d’eau ont obligé EDF à réduire, voire arrêter sa production pour protéger l’environnement, afin de respecter la réglementation – les centrales ont l’obligation de ne pas rejeter trop d’eau chaude, ce qui nuirait à la faune et à la flore. A cette heure, la compagnie n’a pas indiqué quand prendraient fin ces mises à l’arrêt.

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