Politique

A la CFE-CGC, après le « moment des adieux » pour François Hommeril, les grands axes de Christelle Thieffinne

A la CFE-CGC, après le « moment des adieux » pour François Hommeril, les grands axes de Christelle Thieffinne

L’objectif n’a pas changé depuis le coup d’envoi officiel de sa campagne, il y a six mois : « Emmener plus haut » la CFE-CGC. Mercredi 10 juin, Christelle Thieffinne a, comme prévu, été élue présidente de l’organisation qui défend les cadres et les personnels de l’encadrement, pendant le 39e congrès confédéral à Strasbourg. Seule candidate à la succession de François Hommeril, cette ingénieure de 54 ans, spécialisée en génie des systèmes industriels, s’installe aux commandes d’un syndicat qu’elle veut hisser à la troisième place, derrière la CFDT et la CGT, en prolongeant la dynamique sur laquelle il est installé depuis plus d’une décennie.

Après Carole Couvert, qui a occupé le même poste de 2013 à 2016, Mme Thieffinne est la deuxième femme propulsée à la tête de la CFE-CGC. Elle avait pris sa carte en 2004, alors qu’elle travaillait, depuis six ans, chez Thales AVS (ex-Sextant Avionique) à Vendôme (Loir-et-Cher). Depuis, elle a gravi, un à un, les échelons, jusqu’à devenir, en 2023, la référente de sa centrale pour tous les dossiers relatifs à la protection sociale. Elle a commencé à sortir de l’ombre durant le « conclave » sur les retraites, ce cycle de discussions entre acteurs sociaux qui s’est soldé par un échec, fin juin 2025.

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