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Au Royaume-Uni, les possibles sanctions contre Manchester City menacent la relation bilatérale avec les Emirats arabes unis

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Le 29 septembre, la Premier League reconnaissait Manchester City coupable de « graves violations des règles financières » du championnat anglais de football. Douze jours plus tard, dimanche 11 octobre, le club se rend à Liverpool pour disputer son premier match depuis cette annonce qui a provoqué une onde de choc outre-Manche, et pas seulement dans le monde du ballon rond.

En témoigne la première réaction d’Andy Burnham, qui en dit long sur les liens noués depuis près de vingt ans entre Manchester, le Royaume-Uni et les Emirats arabes unis (EAU). Le premier ministre britannique travailliste s’est ainsi dit « vraiment inquiet de perdre [les Emiratis] », en cas de sanctions prises à l’encontre de Manchester City, formation détenue depuis 2008 par l’Abu Dhabi United Group, le fonds d’investissement de Mansour Ben Zayed Al Nahyane, vice-président des EAU. « [Les Emiratis] ont été un partenaire important dans la construction du Manchester moderne et évidemment dans celle de l’équipe devenue la force globale que l’on connaît », a déclaré le 30 septembre à la BBC le chef du gouvernement, maire du Grand Manchester de 2017 jusqu’en juin, avant son arrivée à Downing Street un mois plus tard.

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