Au sein du PS et chez ses alliés, le projet de primaire social-démocrate attise les divisions
Le Parti socialiste (PS) va-t-il enfin choisir un candidat à la présidentielle de 2027 ? Si la route est encore longue, le calendrier s’accélère. Mardi 30 juin, un conseil national – le parlement du mouvement – doit arrêter une stratégie devant être soumise au vote des militants le 9 juillet, une date promise par le premier secrétaire, Olivier Faure.
Le chef de file du parti à la rose et ses opposants se sont accordés pour organiser une primaire de l’espace socialiste et social-démocrate. Le PS, Place publique, la Convention (la formation politique de Bernard Cazeneuve), ou encore la Gauche républicaine et socialiste (GRS), le mouvement du député du Val-d’Oise Emmanuel Maurel et de Marie-Noëlle Lieneman, pourraient y participer, précisent l’ancien sénateur de Paris David Assouline et le sénateur de l’Oise Alexandre Ouizille. De même qu’un ancien socialiste, le banquier d’affaires Matthieu Pigasse, qui nourrit aussi des ambitions présidentielles. « Pigasse dans la primaire, ce serait un beau signal d’ouverture », défend le président du conseil national du PS, Luc Broussy, proche d’Olivier Faure.
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