Pour la droite, le sujet est « devenu quasi-identitaire », comme le résume l’entourage de Laurent Wauquiez. Et le patron du groupe Droite républicaine (DR) n’y est pas étranger. Le 8 mai 2011, le jeune et déjà ambitieux ministre des affaires européennes dénonçait sur BFM-TV les « dérives de l’assistanat » et allait même jusqu’à parler « d’un cancer de la société française ».
Quinze ans plus tard, l’actuel député de la Haute-Loire estime « qu’il est temps de faire la lumière sur les dérives de l’assistanat qui découragent la France qui travaille ». Pour porter ce combat très politique, son groupe a fait valoir son « droit de tirage » pour lancer une commission d’enquête à l’Assemblée nationale sur « les dérives de l’assistanat ». Sa création a été validée mardi 30 juin, lors de la conférence des présidents de groupe.
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