Quelques semaines après avoir donné trois concerts survoltés en France – à l’Olympia, à Paris, les 13 et 14 juin, puis aux Nuits de Fourvières, à Lyon, le 18 –, l’icône rock des années 2000, Jack White, publie son septième album studio, Frozen Charlotte. Lors de ses récentes performances, le charismatique guitariste et chanteur originaire de Detroit (Michigan) en a profité pour dévoiler trois extraits, le single Derecho Demonico, ainsi que les inédits Neighbors Blues et Thick as Thieves. La teneur très garage hard blues du nouveau matériel ne laissait aucun doute sur l’orientation sonique du disque, dans le parfait prolongement de son prédécesseur, le magistral No Name (2024).
Si Frozen Charlotte ne bénéficie pas de l’effet de surprise du précédent paru en 2024 (offert discrètement en vinyle uniquement dans les boutiques Third Man Records), cette collection contenant 13 brûlots rock persiste et signe dans l’urgence électrique brutale et binaire, comme au bon vieux temps des premiers White Stripes. Un retour aux sources qui peut aussi être envisagé comme une réaction à ses deux opus sortis en 2022, les défricheurs et variés Entering Heaven Alive et Fear Of The Dawn. La setlist de son deuxième concert à l’Olympia comprenait d’ailleurs pas moins de 10 morceaux de son fameux binôme à rayures blanc et rouge, un ratio assez inhabituel pour être signalé.
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