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Coupe du monde 2026 : la stratégie de communication de Gianni Infantino écorne un peu plus son image et celle de la FIFA

Coupe du monde 2026 : la stratégie de communication de Gianni Infantino écorne un peu plus son image et celle de la FIFA

Gianni Infantino sera-t-il accueilli par des huées, dimanche 19 juillet, au MetLife Stadium d’East Rutherford (New Jersey), pour la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine ? Le président de la Fédération internationale de football association (FIFA) est en tout cas préparé à cette éventualité. Depuis le début du tournoi, le 11 juin, il a été copieusement sifflé à chaque apparition de son visage sur les écrans géants. Du jamais-vu.

Les amoureux du football sont passés d’une relative indifférence à son égard à une franche hostilité, amplifiée par l’affaire Folarin Balogun. Le 5 juillet, à la veille du huitième de finale entre les Etats-Unis et la Belgique, la commission de discipline de la FIFA avait levé à la surprise générale la suspension du buteur américain, sous le coup d’un carton rouge. Le lendemain, Donald Trump reconnaissait être intervenu auprès de Gianni Infantino pour lui demander un « réexamen » de cette mesure disciplinaire.

Les soupçons d’ingérence du président de la FIFA dans ce dossier se sont multipliés, renforçant son image d’exécutant docile du locataire de la Maison Blanche. Le communiqué du président de la commission de discipline, qui insiste sur son « indépendance », n’y changera rien. A la colère des fédérations européennes de football se sont ajoutés, dans certains médias, des appels à la démission du patron de l’instance.

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