Deva Cassel, jeune actrice aux yeux rieurs, mène la danse dans « Le Fantôme de l’Opéra »
L’AVIS DU « MONDE » – POURQUOI PAS
L’AVIS DU « MONDE » – POURQUOI PAS
« Ce film, je rêvais de le faire depuis que je suis enfant ! » C’est à peu près l’unique phrase qu’Alexandre Castagnetti a eu le temps de prononcer, mercredi 28 octobre, à 9 heures du matin, dans une salle clairsemée de l’UGC des Halles, à Paris, à côté du jeune acteur Axel Auriant. L’ambiance s’annonçait un brin déprimante pour cette projection du Fantôme de l’Opéra, que le multiplexe avait annoncée de manière ronflante, « en présence de l’équipe du film ».
Et pourtant, deux heures et quatorze minutes plus tard, c’est bien le mot « rêve », prononcé par le réalisateur, qui s’imposait pour qualifier cette œuvre à grand spectacle. Fils d’un chanteur lyrique, né à Chieri, près de Turin (Italie), en 1975, et auteur de comédies grand public (Amour et turbulences, 2013 ; Tamara, 2016 ; L’école est à nous, 2022), Alexandre Castagnetti s’est véritablement fait plaisir en écrivant son scénario librement inspiré du roman éponyme de Gaston Leroux (1868-1927) – paru en 1910, l’ouvrage a été plusieurs fois adapté au cinéma.
Citons, entre autres, la comédie musicale rock de Brian De Palma, Phantom of the Paradise (1974), ou encore la version horrifique signée par Dario Argento, Le Fantôme de l’Opéra (1998).
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