Culture

Festival d’Avignon : Avec « Le Deuil sied à Electre », Gwenaël Morin emmène les Atrides en Amérique

Festival d’Avignon : Avec « Le Deuil sied à Electre », Gwenaël Morin emmène les Atrides en Amérique

Le Deuil commence par un seuil. Pour accéder à l’écrin du Jardin de Mons, niché tout près des hauts flancs du Palais des papes, le spectateur doit traverser la Maison Jean-Vilar à la nuit tombée. Comme un bref passage par le temple consacré au mythique fondateur du Festival d’Avignon qui aurait été conçu pour l’imprégner de l’esprit de l’emblématique directeur du Théâtre national populaire (TNP), que Gwenaël Morin perpétue à sa manière depuis quatre ans.

Ce Deuil sied à Electre ponctue un projet au long cours commencé par une proposition de Tiago Rodrigues : revisiter un classique dans chacun des quatre éditions de son premier mandat de directeur. Depuis 2023, Gwenaël Morin a successivement adapté et mis en scène un Songe d’après Shakespeare, un Quichotte d’après Cervantès, des Perses d’après Eschyle.

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