Sport

JO 2030 : Lyon pressentie pour accueillir toutes les épreuves de glace, Nice écartée du projet

JO 2030 : Lyon pressentie pour accueillir toutes les épreuves de glace, Nice écartée du projet

Les organisateurs des Jeux d’hiver de 2030 ont déclaré vendredi 29 mai que le projet s’orientait désormais « vers un regroupement des épreuves de glace à Lyon » au détriment de Nice, dont le nouveau maire, Eric Ciotti, s’oppose à l’installation d’une patinoire provisoire dans le stade de football de sa ville.

« Les solutions alternatives recherchées à Nice se sont révélées insatisfaisantes », résument dans un communiqué les parties prenantes d’Alpes 2030 à l’issue d’une réunion, estimant que « la Métropole de Lyon apparaît aujourd’hui comme la solution à même de répondre à cette situation ».

Le plan initial prévoyait la tenue des Jeux d’hiver autour de quatre grands pôles géographiques (la Savoie, la Haute-Savoie, Nice et le Briançonnais), soit une répartition équitable des épreuves entre les régions Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes, associées dans le projet olympique.

Chamboulé par l’élection d’Eric Ciotti

La cité de la Baie des Anges devait accueillir toutes les épreuves de glace (hockey, patinage artistique, curling, short-track). Mais le projet a été complètement chamboulé par l’élection en mars d’Eric Ciotti, qui refuse l’implantation d’une patinoire provisoire dans le stade de football de l’Allianz Riviera pour la compétition masculine de hockey.

Face à l’absence d’alternatives viables dans la région Sud, le comité d’organisation (Cojop) avait annoncé fin avril « étudier » un repli du tournoi masculin de hockey vers des « équipements existants », à Lyon et Paris notamment, villes candidates pour organiser ce temps fort des Jeux d’hiver qui génère d’importantes recettes de billetterie.

Mais « la modification significative du concept initial, associée à la demande formulée par le Comité international olympique (CIO) et les fédérations internationales de maintenir un pôle glace unifié, a conduit à rechercher un territoire adapté à l’accueil de l’ensemble des épreuves de glace, à l’exception du patinage de vitesse », explique le communiqué.

« Le regroupement de l’ensemble des épreuves de glace dans la Métropole de Lyon apparaît aujourd’hui comme la solution à même de répondre à cette situation. Elle nécessite toutefois une poursuite rapide des analyses techniques et budgétaires de cette évolution », poursuivent les organisateurs.

« Dans des circonstances adverses, les parties prenantes ont dû prendre leurs responsabilités pour reconfigurer le projet. Celui-ci respectera le calendrier de validation prévu conjointement avec le CIO, le Comité international paralympique et les fédérations internationales pour une décision fin juin », ajoutent encore les organisateurs.

Vous avez peut-être manqué