Le leasing social entame sa troisième édition : « Fini mon vieux diesel, je vais pouvoir être comme M. Tout-le-Monde »
Arrivé en concession à la première heure du lancement officiel du leasing social, à 9 heures, jeudi 16 juillet à Pantin (Seine-Saint-Denis), Ahmed signe enfin le bon de commande de sa Renault 5 électrique, près d’un mois après la constitution de son dossier. « Fini mon vieux diesel, je vais pouvoir être comme M. Tout-le-Monde », sourit l’homme de 59 ans, qui a souhaité garder l’anonymat. Achetée il y a douze ans, sa Citroën C3 lui coûtait plus de 350 euros de carburant par mois. Pour 187 euros mensuels pendant trois ans, il sera, en septembre, au volant d’une voiture neuve. La première de sa vie. « Je vis à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, et je travaille dans le 19e arrondissement de Paris. Je fais plus de 40 kilomètres par jour, mais je n’avais pas les moyens d’acheter une nouvelle voiture », raconte le conducteur de transport en commun.
Travailleur à temps partiel, il peut intégrer aisément la grille de revenus, instaurée par le gouvernement pour pouvoir bénéficier du dispositif, fixée à un revenu fiscal inférieur à 16 880 euros. Autre condition imposée : loger à plus de 10 kilomètres de son emploi, contre 15 kilomètres auparavant. Le tout, pour pouvoir louer une voiture électrique neuve pour moins de 200 euros par mois.
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