« L’Ile des souvenirs », nouvelle superproduction de DreamWorks, célèbre l’amitié féminine
L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER
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Si l’amitié est un sujet largement exploré au cinéma, a fortiori dans celui d’animation, le sillon de l’amitié féminine mérite encore d’être creusé dans le septième art, et dans la fiction en général. A cette œuvre, la comédie L’Ile des souvenirs apportera une réjouissante contribution. Dans la nouvelle grosse production de DreamWorks Animation (Shrek, Kung Fu Panda, Dragons…), le lien entre les deux héroïnes, Jo et Raissa, se matérialise dans un bracelet d’amitié orné de breloques.
Depuis le jour de leur rencontre, devant le bureau du directeur de l’école primaire, les deux jeunes filles accrochent à ce bijou des pendentifs symbolisant tous leurs souvenirs partagés, dans la joie comme dans l’épreuve. Le bracelet donne aussi une idée de la relation fusionnelle qu’elles entretiennent jusqu’à l’aube de leur âge adulte, moment où démarre véritablement le film. Les deux amies ont décroché leur diplôme et s’apprêtent à se séparer. Raissa, douée à l’école, compte quitter l’archipel des Philippines où elles ont grandi pour intégrer l’université de Caltech, à Pasadena, sur la côte californienne des Etats-Unis. Jo, elle, tait son amertume et tente de partager la joie de sa meilleure amie, qui tient un rôle central dans sa vie depuis la mort de sa grand-mère Lola.
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