« Un jugement plus clément mais qu’il est difficile d’accepter ! » Réélu maire (Rassemblement national, RN) de Perpignan au premier tour des élections, le 15 mars, Louis Aliot va rester à la tête de la ville et conserver la présidence de Perpignan Méditerranée Métropole. Mais il ne se satisfait pas de la décision de la cour d’appel de Paris, rendue mardi 7 juillet, dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national (FN), qui « ne rétablit pas totalement [son] innocence et [son] honneur, a réagi l’édile, qui était vice-président du FN à l’époque des faits reprochés. C’est la raison pour laquelle j’envisage un pourvoi en cassation, tant je conteste la nature des faits qui me sont reprochés tout comme l’infamie des peines infligées. »
Condamné par la cour d’appel à un an de prison avec sursis, une amende de 5 000 euros et une peine d’inéligibilité de deux ans avec sursis, il lui était reproché d’avoir embauché un assistant parlementaire européen entre juillet 2014 et février 2015, dont les activités servaient en réalité celles du RN. Louis Aliot a toujours contesté ces accusations.
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