Économie

OpenAI pousse la logique des agents IA en proposant un genre de collaborateur virtuel actif « vingt-quatre heures sur vingt-quatre »

OpenAI pousse la logique des agents IA en proposant un genre de collaborateur virtuel actif « vingt-quatre heures sur vingt-quatre »

« Il existe déjà des assistants d’intelligence artificielle [IA] auxquels vous pouvez, par exemple, demander de vous réserver un billet d’avion, mais cela paraîtra trivial par rapport à ce que peut faire cette nouvelle génération », a lancé Sam Altman, le directeur général d’OpenAI, mardi 29 septembre, en ouverture de DevDay, la conférence annuelle organisée par la start-up à destination des développeurs informatiques.

La promesse visait à expliquer une nouvelle fonctionnalité lancée le même jour : Dots, un genre d’« agent », cette famille d’assistants d’IA capables d’accomplir des tâches avec des outils. « Donnez à votre Dots une mission et dites-lui ce que vous voulez qu’il fasse. Il fera un suivi du travail, trouvera la prochaine étape à réaliser et s’adaptera quand les choses évolueront », promet l’entreprise. Cette fonctionnalité sera disponible pour les abonnés Business Premium de ChatGPT Pro, mais pas en Europe à ce stade.

L’évolution tient moins aux capacités de l’agent qu’à la façon de les utiliser : alors que les agents comme Codex (intégré à l’assistant d’OpenAI ChatGPT) ou Claude (de son rival Anthropic) sont souvent sollicités pour un projet ou une tâche, éventuellement programmée de façon récurrente, les « dots » se veulent « toujours actifs », « vingt-quatre heures sur vingt-quatre », a expliqué M. Altman. OpenAI les décrit comme une sorte de collaborateurs virtuels. Ils pourraient, par exemple, surveiller les e-mails d’utilisateurs signalant des bugs dans un service et proposer des réparations, les coder et les mettre en ligne.

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