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Présidentielle 2027 : Laurent Wauquiez appelle la droite à désigner un « candidat unique avant Noël »

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Le chef des députés du parti Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez, a solennellement réclamé, dimanche 8 novembre, sur France Inter et France 2 que les « candidats déclarés de la droite » s’accordent pour faire émerger un « candidat unique » à l’élection présidentielle.

Il faut « premièrement, un candidat unique, un programme unique, une rupture avec le macronisme. Deuxièmement, un calendrier. Ce calendrier, c’est avant Noël un candidat unique », a souhaité l’ancien président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

« Maintenant quelle méthode ? Eh bien ce que je demande, c’est aux candidats déclarés de la droite (…) qu’ils se rencontrent dans les quinze jours pour acter enfin une méthode d’arbitrage entre eux », a-t-il poursuivi, visant Edouard Philippe (Horizons), Bruno Retailleau (LR) et David Lisnard (Nouvelle Energie). M. Wauquiez privilégie comme méthode de départage une primaire, mais, juge-t-il, il serait aussi possible de faire « une succession de cinq débats, et à l’arrivée on fait un sondage », ou encore d’organiser un « conclave ».

« Tout autre calendrier est une folie pour moi, cela doit arriver avant Noël (…) Ca a trop duré et il faut que ça cesse », a dramatisé le député de la Haute-Loire, se faisant le porte-voix de Français de droite qui sont, selon lui, « de plus en plus en colère ».

Interrogé sur le périmètre de la primaire, M. Wauquiez s’est dit « obligé de prendre acte » que les uns et les autres ne souhaitaient pas que Sarah Knafo (Reconquête !) participe au processus. Quant à M. Attal (Renaissance), c’est à lui que la question est posée, a estimé M. Wauquiez. « Est-ce que Gabriel Attal, comme il l’a plutôt exprimé jusque-là, souhaite un programme qui aille de Raphaël Glucksmann jusqu’à Bruno Retailleau ? Pour moi, c’est non. Ou est-ce que Gabriel Attal fait le choix clair d’un programme qui est un programme de droite et de centre droit, et auquel cas il n’y a pas de problème ? », a-t-il interrogé. Lui-même a affirmé qu’il n’ajouterait pas « une candidature de plus » si une telle primaire avait lieu.

L’idée d’organiser une primaire pour départager les candidats de la droite et du centre a repris de la vigueur ces dernières semaines, soutenue parmi les candidats par MM. Lisnard et Attal, mais aussi désormais par M. Retailleau. Favori de cet espace politique, M. Philippe a continué samedi à en rejeter fermement le principe.