Présidentielle 2027 : une IA « souveraine », unique consensus de candidats aux visions opposées
« Rater le coche de l’IA », ce serait faire la même erreur que « l’empire Ottoman qui a entamé son déclin en refusant d’embrasser l’invention de l’imprimerie par Gutenberg », a assuré le candidat Raphaël Glucksmann (Place publique). Pour Eric Zemmour (Reconquête !), l’intelligence artificielle « décidera si nos enfants seront des citoyens ou des vassaux » quand Gabriel Attal (Renaissance) parle du « grand défi de notre indépendance et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, LFI) de « la promesse pour l’humanité de dépasser une nouvelle frontière de la connaissance ».
Derrière l’avalanche de superlatifs et d’envolées lyriques déployés ces derniers mois par la quasi-totalité des candidats à l’élection présidentielle lorsqu’il s’agit d’évoquer l’intelligence artificielle se cache un rare consensus : de LFI jusqu’à Reconquête !, tous les partis et leurs représentants martèlent à l’envi que ce secteur est désormais stratégique, et que la France doit se doter d’une IA « souveraine ».
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