Le document était dans les tiroirs de Bercy depuis un an. Jeudi 8 octobre, l’inspection générale des finances (IGF) a publié un rapport daté d’octobre 2025 et jusque-là classé « confidentiel » – comme l’indique son en-tête – sur l’une des réformes emblématiques du premier quinquennat d’Emmanuel Macron : la suppression, en 2018, de la taxe d’habitation pour les résidences principales et son maintien pour les résidences secondaires et les logements vacants.
Si elles venaient à être effectivement mises en œuvre, les propositions qui y sont formulées s’annoncent sensibles politiquement, notamment dans la sphère des élus locaux. De quoi expliquer, peut-être, le délai pris par le gouvernement pour décider de la publication de ce rapport, à moins que l’exécutif n’envisage de remettre sur la table ce dossier de la fiscalité locale à l’occasion de l’examen du budget 2027. Sollicité, le cabinet du ministre de l’action et des comptes publics, David Amiel, n’a pas réagi, ni sur ce calendrier de publication ni sur le contenu du rapport de l’IGF.
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